FORUM 10 mai 2019

En ce 10 mai 2019 , une nouvelle page FORUM 2019 pour vos nouveaux écrits ( forum 2018 archivés ).  LUCYE RAYE Poétiquement vôtre .

 

de Pascal RUIZ LE 17 MAI 2019

Pascal Ruiz

J'ai déserté les moyens d'échanges, autant les emails que Facebook. J’ai toujours du plaisir à avoir au bout du clavier les personnes qui me manifestent leur fidélité, leur amitié... La fête des Pascal, ce 17 mai, m'a offert l'opportunité de voir qui reste fidèle aux traditions.

Je dédie donc mon dernier écrit à Lucie, une manière de lui dire " Merci ", le cœur et la pensée sont en filigrane dans cet envoi.

Nous vivons une époque ou le goût de lire est en déperdition, j'ai fait la prose ci-dessous pour sauver des mots peu utilisés. 

Bonne lecture.

NOTA : Il serait utile pour les prosateurs, d'insérer des images dans leur texte. Voila donc une étude pour les techniciens de Facebook.

 

SAUVER LES MOTS INUSITÉS.

 

Mon alacrité à régenter la prose est en panne, ma créativité se dérobe et je me vois tout à coup au pays des Muses, avec la sensation d’être, « Étranger au paradis » comme le chant du lien suivant : 

Pour pallier cette perturbante instabilité de l’esprit, j’utilise un expédient en me réfugiant dans mes textes anciens, peut être me permettront-ils de trouver une émulsion d’éléments, afin d’attiser pleinement mon besoin d’extérioriser, de rimer mes pensées et je m’interroge : « Avec quelle divinité dois-je pactiser, pour redevenir pléthorique à sublimer les femmes ? »

(Ici photo 1)

 

Poétesses et poètes s’époumonent à plaider l’amour, ils sèment dans le jardin d’Éden des mots, pétales de roses sans épine, leurs couleurs se baignent dans l’arc-en-ciel et leurs senteurs sont les feux du soleil :

Ils tutoient Dieu… et frissonnent.

Ils créent… et le verbe foisonne.

Ce temps de réconciliation éloigne les tourments, d’une déperdition des sentiments et de l’hallali du genre humain. 

Les poètes, forgeurs de mots, tentent de faire miroiter les nombreuses facettes de l’existence ; Et, aux tempos de leurs vies, ils s’efforcent de consteller le rideau du destin, avec le regard des femmes. Alors, dans l’empreinte stellaire d’une lune, sur ses rayons lumineux, ils épinglent des baisers pour les prunelles féminines.

Selon la dérive des jours, j’ai l’impression que mon âme est accrochée à l’hameçon d’un fil de nylon d’une canne à pêche. Je vais, de mon lopin de terre, d’un geste large, d’arrière en avant, lancer dans la nuée mon amorce. Peut être qu’une étoile esseulée acceptera de gober, le leurre d’un troubadour et sa cantilène. 

(Ici photo 2) 

 

Nous serons alors, mon inspiratrice et moi, deux nomades, main dans la main, errant en essayant de côtoyer le parfait. D’ un coup d’aile, ma compagne de cœur m’entraînera des brasiers de l’aurore, vers l’ample plénitude d’une nuit rayonnante pavée d’éclats, clins d’œil complices d’autres astres.

Amants sur ce lit de beauté, nos doigts vont s’étreindre comme des corps qui s’enlacent et nos souffles deviendront l’écho de la lyre d’Orphée. J’ai l’attente d’apercevoir sa maman, la Muse Calliope, dans l’escorte de bienveillance qui vient de la canopée des cieux. Ainsi, l’amour ne pourra profaner aucun ramage et la pureté des sens embrasera l’aimée, comme l’on mord aux grappes des vignes du seigneur. 

Dans cette procession de bonheur, tout est virginité à l’image des premiers flocons des neiges de l’hiver. C’est des baisers, des caresses sur les ors, ocres, et autres flammes du feuillage automnal. Lentement, branches et sous-bois se couvrent de mottes neigeuses, copies de seins, de hanches, empreintes laissées dans un fourré, lors de leurs ébats sensuels, par des couples bucoliques. La flore et la faune se souviennent ; Les fleurs soupirent d’aise au rappel de leur chaleur, tandis qu’un rossignol siffle les gémissements d’extase. Ainsi sera la nature avant de s’endormir sous le manteau d’hermine.

(Ici photo 3)

 

Les amoureux cohabitent en autarcie, leurs regards, pourfendeurs de solitude, s’illuminent de rêves. Ils sont des couples célèbres, vigies d’éternités, même séparées ils vivent de l’autre, attendant l’instant des retrouvailles, cette réincarnation de bienfaits où la providence d’hier prend tout son sens. Dés lors, dans le sillon crépusculaire des anciens, l’amour est un encens qui brûle et exprime l’espérance d’un renouveau dans les cieux.

La croyance a diverses formes, chacun de nous on détient une part, aucun ne reste inaccessible à cette notion. Alors, si l’on accepte le principe que l’amertume est un flot de désespérance, de douleurs inextinguibles, qu’elle propage pleurs et chaos... on peut s’ouvrir au bien.

 

Je suis dans la période où s’étend l’ombre,

Et j’entends l’amour d’une mère, ce trésor.

Ma pensée a d’autres femmes en nombre,

Elles sont toutes, l’écho d’un nouvel essor.

 

Pascal 2 RUIZ (ORAN-LA GARDE 17 mai 2019)

 

MERCI à Hourain hourain pour la galerie de photos le 12 juin2019

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Commentaires: 4
  • #1

    hourain hourain (samedi, 08 juin 2019 18:42)


    l'arrogance des héros


    je suis fière
    de moi
    libre dans le vrai sens
    et dans mes pas une lueur apparaît de loin
    et mes regards un flamboiement clair
    je suis la fierté dans la nuit sombre
    moi la présence
    moi la vanité
    moi le snobisme
    savez-vous maintenant ?
    qui suis je
    Ou veux tu plus
    Oh toi qui été mon jugulaire
    ce n’est pas moi qui t’attend
    ni tes messages
    ni tes regards
    Je connais bien ma capacité
    Je vais partir et te laisser
    sous l’ effet du remord et du regret
    et je resterai toujours la bougie
    et le diamant libre…

  • #2

    mére et mer (mardi, 11 juin 2019 10:01)

    ma mère comme la mer
    riches de beaucoup sentiments chauds
    conservatrice mes secrets
    ne m’abandonne jamais même dans les pires circonstances
    ma mère est le premier amour et protection
    ma mère est le premier baiser
    Ma mère ne peut pas être décrite en lettres…
    mais c’est plus profonds que ça…

  • #3

    hourain hourain (mercredi, 12 juin 2019 12:59)

    mére et mer (mardi, 11 juin 2019 10:01)

    ma mère comme la mer
    riches de beaucoup sentiments chauds
    conservatrice mes secrets
    ne m’abandonne jamais même dans les pires circonstances
    ma mère est le premier amour et protection
    ma mère est le premier baiser
    Ma mère ne peut pas être décrite en lettres…
    mais c’est plus profonds que ça…

  • #4

    hourain hourain (mercredi, 12 juin 2019 14:21)

    forum d'appel des mots et maux et de la créativité ♥♥ ☻


    lucye raye
    poetesse