Partie 3 roman Atome décroché ... Miroir effréné .

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La fin de la PARTIE 2 ... Idylle   Un dimanche d'un premier mai lors d'une promenade en forêt

J'ai cueilli un brin de muguet 

Je lui ai offerte pour une chance au travail et l'amour accompli 

 

                                                                             PARTIE 3 

GRAND REPORTER ... PORTRAIT DE FEMMES DANS LE MONDE 

Grand reporter.

Très vite , elle a eu des promotions et son thème de prédilection : PORTRAITS DE FEMMES ... La femme dans le monde donc elle était très souvent sur un quai ou dans un aéroport ! Toujours dans une cohue des AU REVOIR  . 

J'entendais toujours siffler le train . 

Après un voyage au sommet de l'Himalaya 

Elle est arrivée, éreintée , m'a serré dans ses  bras

Nous formons tous les deux la réalité d'un amour sans loi

Toujours très apaisée , elle se sentait revivre près de moi 

 Tous ses écrits , ses films , ses  reportages 

Lui rendaient encore plus Femme féline , sauvage 

Elle voulait toujours se prouver  le bonheur de vivre 

Des joies et des plaisirs bouleversants à découvrir

Avec un pas de danse, un art de la vitalité dévoilée. 

Ville de lumière , parfum de l'amour, tendresse et beauté ... 

 

Elle avançait dans une tour cajolée de laine

Même en invitée de renom  sur les grandes chaînes ...

 

Nos moments en amoureux se faisaient de plus en plus rares ! Moi en travailleur de nuit , elle en escapades dans des contrées indéfinissables , il n'y avait plus d'atomes crochus , on n'était plus sur les mêmes longueurs d'ondes.

 

On ne faisait que se croiser dans le loft. ELLE en voyageuse pour des reportages sur la femme dans le monde. Elle commençait à se faire un nom de grand reporter dans le grand magazine . Notre amour s'effilochait .

Au début de notre idylle, les choses étaient plus qu'à l'eau de rose, un après midi en rentrant chez moi, une bonne surprise m'attendait, un grand cœur en bouquet de fleur, mais j'avais oublié qu'une rose a des épines. 

Ne comprenant pas ce que voulait Sherley ; vu que notre rupture s'était passée au téléphone fin décembre 1989 et qu'à mon retour sur Paris elle m’avait accueilli pour 3 jours. Ce que je reçus comme un espoir de reprise, ne fût qu'un sursis. Malgré tout, j'avais décidé de me former sur le tas au métier de l'hôtellerie et mon premier poste je l’occupais comme responsable de Room Service au Bassano, résidence hôtel George V. Une expérience enrichissante et fructueuse que j'alternais avec l'organisation d'événement dansant dans différentes salles de réception de la capitale. Pendant ces 6 mois, l'amour avait ses raisons que ma raison refusa de connaître , très vite, je tombais plus bas que terre et, si je n'avais pas eu cette force qui était en moi, je pense que je serais passé à l'irréparable. 

 J'ai fouillé ... Non je n'avais pas le droit 

 J'ai découvert son Journal 

Heureux j'ai vu un marque page 

 Le brin de muguet séché 

Depuis cette année là ... Donc elle ne l'a pas jeté 

Cette clochette  m'a sauvé la vie !

 

En 1991, ayant pris connaissance qu'une discothèque allait ouvrir ses portes dans l'enceinte de l'hôtel Magnolia, j'avais repris l'avion pour l'île. Je déposais ma candidature un matin et le soir même on me convoquait pour un entretien. Le propriétaire de l'hôtel et son constructeur en ce temps là m'avait confirmé que plusieurs candidatures leur étaient parvenues et pas les moindres avaient le bon profil. Mais ma notoriété et mon expérience du terrain à Saint Denis avaient joué en ma faveur. Trois jours après mon arrivée et, alors que l'hôtel  était en chantier, j'avais signé mon contrat. Le propriétaire ne pouvant pas payer le montant que j'avais exigé pour salaire, je lui offris un compromis pour un pourcentage sur le chiffre d'affaire que je réaliserais au dessus de 300 milles, il fut surpris de ma confiance et m'avait mis au défi de réaliser ce chiffre contre 3 chapeaux qu'il ôterait pour moi car il me trouvait prétentieux selon lui. Sachant que je maîtrisais bien la barre dans le chef lieu pour ma part je restais serein et droit dans mes bottes ...

La suite fut la chronique d'une mort annoncée...

 

Dernier sifflement du train 

Ma candidature acceptée, j'ai été invité à signer mon contrat en 1991 car selon le constructeur de l'hôtel l'ouverture aura lieu avant 6 mois et je devais suivre la procédure du Gestionnaire  des hôtels qui fait parti d'un Groupe une des grandes enseignes Européenne.   Pendant cette période j'ai suivi une formation de cadre hôtelier et j'ai préparé la procédure d'ouverture tout en ayant la responsabilité  du suivi des travaux de la discothèque de l'hôtel, Les gestionnaires ayant souhaité créer un club privé VIP que j'aie d’ailleurs déconseillé, vu qu'à la Réunion ce gebre de club ne fonctionne pas, Mais comme les chefs ont toujours raisons j'ai présenté un devis selon le critère de clientèle qu'ils avaient choisi, le propriétaire étant lui même un entrepreneur en bâtiment ayant préféré se passer d'un décorateur métropolitain spécialisé en décoration de bar et discothèque pour une question de budget selon lui, il avait donc repris lui même les travaux à effectuer et avec le concours de son frère qui était son chef de chantier.  C'est à partir de ce moment là que les choses prennent une autre ampleur. Trois mois après cette décision le chantier n'avaient évoluer qu'à 5% et nous étions à 3 mois de l'ouverture prévue de l'hôtel, j'ai donc demandé une réunion d'urgence pour clarifier les choses, le directeur de l'hôtel ayant décidé de réunir tous les chefs des départements pour un face à face avec le propriétaire afin que chacun comme il l'a précisé vide son sac .

Réunis en assemblée, le propriétaire fît le tour de ses responsables pour entendre nos revendications, derrière son dos tout monde avait des choses à dire et comme de coutume face à lui tous ceux qui caquetaient , n'avaient pas pondu leur œuf!

 

Quand mon tour arriva, le propriétaire ouvrant le débat m'avait attaqué en me disant Mr Kamil il est facile de dire que ce que j'ai moi même fait acheter directement à un fournisseur de matériel pour dancing et discothèque c'est de la broutille et pour acheter cette bricole que vous dites c'est ma poche qui l'ai payé, Ma réponse fût cinglante, je l'ai répondu que c'est Le Directeur qui nous a demandé de vider notre sac et puisqu'il souhaite une réponse à ce que j'ai pu dire, bien que mes collègues sont des poules mouillées qui aiment caqueter sans pondre leurs œufs comme je le lui ai dit et bien voici ma réponses : Mr Ben, lorsque je m'étais présenté comme candidat, je vous ai demandé quel type de discothèque vous souhaiter créer, vous m'aviez répondu la plus belle de l'île, je vous ai demandé l'enveloppe de votre budget, vous m'aviez répondu sans limites dans la mesure que cela n'est pas abusif,  Après avoir pris contact avec un spécialiste en décoration de discothèque, je vous ai soumis 3 devis, Un pour une rolls, le second pour une Mercedes et le troisième pour une 2 CV vu ce qu'il a fait acheté comme matériels sont surtout adaptés pour un dancing populaire et que son frère n'a aucune notion de la décoration pour un night club, au final je pense que je vais diriger une 2 CV sans roues. Après m'avoir écouté, touché dans son orgueil, il me proposa de prendre moi même la responsabilité des travaux et c'est lui qui fournira les matériaux et la main d’œuvre, mal me prit d'accepter ce deal !  Car je ne sais pour quelle raison mes demandes en fournitures n'étaient pas livrées dans les délais et il m'est arrivé d'attendre un mois pour être  livré, tant bien que mal six mois après c'était l'ouverture de l'hôtel et  la discothèque n'en était qu'à 80% de ses travaux, j'adressais donc mon rapport en PV demandant que les choses aillent plus vite car un retard d'ouverture par apport à l’ouverture de l'hôtel peut être préjudiciable pour le lancement du night club, ma conclusion fût entendue car  le lendemain après avoir accusé réception de ma demande toutes les fournitures nécessaires ont été livrées et l'équipe de main d'oeuvre doublée , l'hôtel ouvert un mois après ce fut l'inauguration de son night club, que je dirigeais sous la Direction de l'hôtel, le jour de l’ouverture fût reporté d'une semaine dans l'attente du PV de la commission de sécurité, Après cette procédure obligatoire pour tout établissement recevant le public la discothèque ouvrait ses portes, mais comme je l'avais prévu un club strictement privé comme à Paris ne pouvant fonctionner à l’île de la Réunion je n'ai pu réaliser que 60% du Chiffre d'Affaire que j'ai avancé et bien évidemment c'est avec ironie qu'on me le rappela pendant la Réunion mensuelle des chefs des départements. Mais comme je n'ai pas été le seul Maître aux commandes, j'ai rétorqué que ce n'est pas moi qui avait décidé d'ouvrir un club privé et que si j'avais carte blanche comme on me l'avait promis à la signature de mon contrat, je démontrerais que j'avais raison, Demande acceptée, le mois suivant je présentais à la Direction plus de 400 milles francs de chiffre d'affaire, le troisième mois  le chiffre évoluait encore et j'étais à 600 milles francs, mais étant intéressé à un pourcentage sur le Chiffre d'Affaire évidemment mon salaire était en conséquence et son montant commençait à agacer le propriétaire qui me cherchait des poux là où il y en avait pas afin de trouver un moyen pour me faire prendre la porte de sortie.

 

Pour ne pas arranger les choses ! Une galère avec les événements du chaudron couvre feu détecté , la boîte ne fonctionnait que pour les résidents de l'hôtel , tout feu tout flamme ... Quand on décida de respecter le couvre feu , de fermer jusqu'à ce que tout se calme . Présence de journalistes de la TV France 2  couvrent  les émeutes au chaudron à la Réunion en 1991.

 

                                                            RETROUVAILLES  INESPÉRÉES 

 

                                                             Retrouvailles inespérées  

 

C'EST LE FIN ... L'Evasion incendiée!

Il y a bien longtemps j'étais ... Seul contre tous ... Une brigade était venue me chercher menottes aux mains comme un vulgaire bandit pour une garde à vue, c'était un 24 décembre et je n’ai pu être relâché qu'après une intervention devant le préfet ... Et là  seul à livrer le combat. Vais-je encore crier à l'assassinat ?

 

Je ne perdais pas mon temps à avancer des arguments de bonne foi face à des gens de mauvaise foi . Le tribunal de commerce me donne raison  sans interdiction de gérer les employés ont reçu les A.G.S . et moi sur la paille et ainsi que les associés . Une lutte sans merci avec la direction de l'hôtel et les assurances .

Mais le lion que je suis , se rebelle et arrêté pour insultes à l'agent public ...  Surtout qu'on était en pleines émeutes sur le chef lieu avec un couvre feu .

Une garde à vue musclée . Et comparution au tribunal , le juge décide de mon incarcération EN détention provisoire  pour brutalité sur agents et surtout que je n'aie pas de rencontres avec les protagonistes et d'autres témoins DE L'INCENDIE. Ma mère pleurait de chaudes larmes et je lui ai dit de ne pas s'en faire . Je suis innocent . 

 Entre quatre murs avec  les autres détenus ... Promenades dans la cour . Un matin , le gardien m'interpelle , on me demande au parloir ( alors que ce n'était pas le jour de visites ( ma mère était venue la veille ) Ce doit être mon avocat pour une liberté conditionnelle .

Quelle ne fut pas ma surprise ! Je l'ai vue de dos, tailleur et chaussures à talons aiguilles . Elle se retourna , s'installa sur la chaise.  On a  décroché le combiné en même temps .

- Pourquoi es-tu là ? Ce là fait des années .

 -J'ai connu tes déboires par voies de presse ( je suis sur l'île pour un reportage sur les événements du Chaudron, la réaction des femmes surtout car c'est toujours mon thème pour le magazine  . J 'ai consulté ton avocat et le juge pour te voir exceptionnellement . Avec ma notoriété , ce fut facile !  Tu passeras devant le tribunal  demain et en principe tu devrais sortir de ce trou à rats  immédiatement . Je serai  présente discrètement et je prends la responsabilité d'être garante de ta liberté ( paiement d'une caution probablement ).

-Je reste bouche -bée ma Sherley . Donc , on se verra bientôt .

Le gardien met fin à la visite .

De retour dans ma cellule , seul car les autres compagnons étaient encore dans la cour . Des larmes coulaient sur mon visage tant l'émotion était insoutenable.

Le lendemain, effectivement , on est venu me chercher et dans une voiture balisée  encadré de policiers , direction au tribunal . Elle était là , bien visible , m'a salué de la tête ! L'avocat a commencé une plaidoirie  à faire trembler le prétoire, à libérer  les plus terribles innocents. Tout était dit à la vitesse grand V et je me suis retrouvé à l'air libre dans une cabriolet ! Sherley avait tout prévu .

Elle s'est arrêtée devant chez ma mère . Elle m'a dit :

Va te faire une beauté et je te récupère ce soir avant le couvre feu !                                                                                      Demain , je repars .

Ma mère m'a serré dans ses bras et m'a remis un tas de courriers que je devrais ouvrir . Je n'avais pas envie ! Nous n'avions pas trouvé un seul mot tant que nous étions heureux de mon retour .

Juste , je serai absent cette nuit . Ne te fais pas de soucis ! 

Sherley , toujours ponctuelle ... On a roulé à tombeaux ouverts sur la quatre voies . 

Près de la mer , on s'est embrassé !  Cela faisait si longtemps.

- Tu as osé ce soir, l’incroyable reconstitution des passions de notre jeunesse. 

Sa respiration silencieuse . Je la savais sereine et ce fut notre dernière nuit où je l'ai offerte  ce qu'elle espérait: ma force et ma rigueur d'homme toujours vives et sublimes.

Ce fut un rendez-vous invisible dans une chambre inconnue pour nous masquer dans la nuit. 

Puis , elle m'a raccompagnée . La ville  au petit jour me tendait ses bras. 

Sous le réverbère , l'ultime baiser et ses paroles :

- Prends soin de toi , je ne pourrai plus intervenir deux fois !

J'ai encore le goût de son rouge à lèvres dans ma bouche ! Et grâce aux revues spécialisées , j'ai su qu'elle s'était mariée à un rédacteur en chef d'une grand journal parisien d'investigation  et elle a des enfants . 

                                                                               MIROIR  EFFRÉNÉ 

Miroir effréné.

J'ai un visage souriant , mais derrière il y a un masque d'un cœur brisé plein de chagrin et de peine ! Quelles que soient les conséquences, j'ai lutté bec et ongles pour gagner et vivre .

 J'ai toujours eu un miroir effréné devant moi .  Sans retenue , immodéré , démesuré. 

Je n'arrêterai  jamais de croire en mes rêves , ils peuvent se réaliser. Je garde toujours l'espoir car l'amour existe bien. Parfois ce n'est ni l'argent, ni la gloire, ni le pouvoir qui font le bonheur, parfois quelques amis et une famille suffisent à nous rendre heureux, si on essaie simplement d'être quelqu'un de bien la noblesse de la vie nous apporte calme et sérénité. Quand vous vous regardez dans le miroir faite vous la promesse d'être heureux car vous avez droit au bonheur n'arrêtez jamais d'y croire. 

Après toutes les péripéties de ma vie , au détour d'un chemin , une femme m'a pris tel que je suis . En 2007, j'ai saisi l'opportunité d'une offre pour restructurer un hôtel à Madagascar, un défi que j'ai relevé avec brio.  Elle est la mère de mes enfants et mon instinct paternel est le plus fort .  Pour l'éducation des enfants et son bien être , nous sommes rentrés .

Et  par choix , l'union libre nous permet de façonner la vie autrement . Nous faisons l'amour dans la nature ou dans un hôtel de hasard . Ce sont nos meilleurs moments où nous soudons notre  bonheur . Une femme doit jouer 4 rôles : Femme, mère , épouse , amante mais l'homme doit assurer pour toujours la garder.

                                                                Consultant d'affaire .

   Consultant d'affaire .

La grande absence ne s'efface pas mais elle  cesse de saigner devient une présence endormie très fidèle qu'on apprend à emporter avec soi  à travers la vie, les joies et les peines

Les années ont passé . Et l'amour de la dulcinée reste  ancré ! Un après midi , je suis parti faire des courses dans une grande surface . J'étais à la caisse et en vidant le chariot sur le tapis  , je me suis retourné. Elle était dans la file d'attente . Un client nous séparait. Nos yeux se sont croisés . J 'ai réglé mon panier . Aucun de nous deux n'avons fait un pas l'un vers l'autre . Je suis sorti le cœur envahi de remords . En rentrant , j'ai fait mes recherches (chose que je ne faisais plus depuis des lustres et j'ai su qu'elle était de retour pour un reportage sur les derniers événements qui ont secoué l'île .

L'atome s'est décroché . Et je mets tous mes expériences au profit de la jeunesse actuelle .. 

Je partage ma passion pour le monde de la nuit en informant ceux qui veulent réussir leurs escapades nocturnes .

Je m'implique toujours de faire passer la créativité et l’imagination avant la technique. L’art étant pour nous un moyen de  faire voyager et de vous transporter dans un monde où se marient le jour et la nuit.

Je mets en avant les qualités humaines car la technique ne fera jamais tout.

Je forme une jeunesse avertie avec des conférences pour des étudiants .

La nuit étant le monde où j'ai vécu une moitié de ma vie , je partage mes expériences vécues dans ce monde de passion de nuit .

A 60 ans étant toujours actif et ayant décidé que le mot retraite, je ne le connaîtrais que sans force, sans la santé et mort.  Après avoir fait tomber toutes les barrières, arrivé à un âge où j'ai beaucoup acquis, passionné par le monde informatique et noctambule dans l'âme. J'apporte mon soutien à tous ceux qui veulent entreprendre et qui œuvrent pour l'économie nocturne et le tourisme économique et écologique dans l'océan indien.

 

 

                                                                           EPILOGUE

                            Epilogue 

 Après plusieurs rendez-vous fructueux de notes sur un calepin bien trop mince , chaque épisode a été posé  , des mémoires que j'aie agencées à ma manière de poète .  En tant qu'auteure , j'ai prêté ma plume . L'amitié accroche les atomes .

Ce fut de longues chroniques  d'une mort annoncée dans les affaires ... Et un amour décroché avec le temps qui fuit .

Mais qu'un prélude à la vraie vie  , KAMIL  est  né lion et il  mourra en lion.

 

( FIN )     LUCYE RAYE 

 

Ce roman , tous les faits, tous les sentiments, les personnages ,dialogues, lieux, prénoms ( modifiés ) avec un style où j’essaie de tout mon cœur d'encre d'ancrer un  métissage de  l’exactitude  rigoureuse de la vie d'un homme agrémentée du parfum  exotique  de poésies et des  recherches sur internet   . Les événements bien réels mais la réalité brassée avec mon imagination pour  qu'il n' y ait plus de ressemblance avec des personnes vivantes ou mortes ,ce serait alors une pure coïncidence.

 

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                                                                                     Messages reçus

Nom: Malena manuel

Message: J'ai lu avec beaucoup d'émotions et j'ai pu te suivre jusqu'au bout ..

Un oiseau assis sur un arbre n'a jamais eu peur que la branche se casse parce que sa confiance se repose sur ses ailes... Chacun écrit son histoire ... Chacun a ses choses à revoir malgré l'histoire qu'on laisse derrière soit ...Un homme qui a vécu durement sa passion ...Très émouvant ton roman..

Tilou FJ félicitations

 

 

Nom: HOARAU pascale

Message: C est une magnifique histoire qu’il faudrait publier.

Bisous et amitiés

 

Nom: Thierry Malet

Message: Toujours plein de rebondissements, la vie n'est pas une sinécure  et peut se montrer cynique ou drôle de part certains côtés!

Aujourd'hui, on t'adule et demain tu deviens la pire des pourritures

Les hommes et leurs lois sont de redoutables loups pour les hommes

L'argent étant toujours le nerf de la guerre, ils sont prêts à tout pour faire condamner quelques personnes gênantes et pouvant nuire à leurs vils profits!

Les couples ne sont pas épargnés par le besoin de reconnaissance et souvent ils se déchirent

Le chanteur Balavoine le chantait si bien lorsqu'il se retrouva sur le banc des accusés pour un amour d'hier et bien perdue! 

La cupidité de l'humain n'a aucune limite et il est prêt à tuer pour arriver à ses fins!

Tu as réussi à me tenir en haleine tout le long de tes épisodes et pour cela je peux te féliciter car je suis un piètre lecteur! 

Bravo ma soeur, bises et à très bientôt pour de nouvelles aventures

Toutes mes félicitations

A bientôt

 

Nom: Béatrice Montagnac

 

Message: C'est avec un grande émotion je viens de lire 

L'amour la rupture 

Le travail, l’ascension et puis une descente au enfer, la prison et enfin elle revient pour un jour une nuit puis pour lui la liberté fut au prix fort leur amour est vraiment mort

La vie continue un combat de lion que cache la douleur de son âme 

Enfin l'amour des enfants la vie et la fin comme il a vécu 

Un lion est né un lion est mort 

Un sublime récit fort bien écrit   

bises 

Béa