Ma participation à la ligue des poètes (saison 2018)

Ma participation à la ligue des poètes (saison 2018) 

Concours la ligue des poètes 2018 – Mise à jour :

– Le concours « Classement des poètes 2018 » se tiendra du 15 Avril au 30 Novembre 2018 . Une nouvelle interface attractive  facilite l’édition et la publication des poèmes. 

– Pour cette année, la note du poème n’exigera pas une inscription. Ainsi, les lecteurs pourront aisément noter les poèmes sans à avoir à s’enregistrer ou à confirmer le vote......

 

 

SUR CE LIEN ...TEXTES DE 2017 ET 2016

www.liguepoetes.net/author/lucye-raye/

 

 

A partir du 15 avril ,les liens de mes textes seront publiés ici .

Merci d'y être attentifs et de me soutenir 

LUCYE RAYE  (texte numéro 1 saison 2018 ligue des poètes ).

Je donne le La du diapason aux poètes et lecteurs sur ce sentier ,c'est une mise en bouche ,un apéritif pour que tous vous soyez  là pour étancher mes sueurs et boire un verre de poésie sur les bords de la route en ma compagnie, car le parcours sera long .  Je  distribue  mes vers d'espérance pour mes lecteurs . Je compte sur votre soutien  sur tout le chemin !

 

http://www.liguepoetes.net/poetes-levons-nous/

 

Poètes ,levons-nous !

Poètes ,levons-nous !

Nous devons restés debout

Notre plume en bâton de pèlerin

Marchons ! Suivons le chemin...

 

C'est une route de pèlerinage

Ce challenge se veut sage

Plusieurs mois à primer les mots sains

A croiser les épées des voisins

 

Beaucoup  d'alexandrins

Vont se croire plus malins

Les lettres  vont jouer sur les sentes des forêts

Même les loups vont y participer

 

Ils vont chanter "Promenons -nous  dans les bois "

Pour destabiliser l'écrivain qui veut être le roi

Nous sommes libres ici  ...Fidèles à nos poésies

Nous ferons du bruit 

 

Et moi ...Je ne cèderai pas à la pression

Je ferai très attention 

A chaque caillou ,au brouillard , à la pluie

Et très digne ,je guiderai les plus démunis .

 

Être poète ...Les écrits ne peuvent se taire,

 Sont  engagés avec des mots amers .

 Poètes  ...Semons l'espoir , l'espérance

L'amour et soulageons la souffrance !

 

Levons-nous Poètes vers le rayon du matin !

Ne recherchons ni primes ni gains

Mais une reconnaissance...Une gerbe ...Un brin 

Une éternelle aurore  rouge et or  sur nos quatrains .

 

Il faut que cessent les dérives sur les poètes

Nous en avons  des métaphores dans  la tête

Nous ne faisons pas passer un mal être 

Nous voulons tout simplement renaître  !

LUCYE RAYE  (texte numéro 1 saison 2018 ligue des poètes )

 

 

 

 

2ème TEXTE :

 

J'avais le choix entre semer l'amour , parler de solitude , j'ai préféré les actualités de la nature de mon île ... C'est une princesse , il faut qu'elle soit une reine dans l'océan indien donc cliquer ,lire et voter ,partager 

 

                                                                   http://www.liguepoetes.net/princesse-des-iles/

                                       Princesse des îles .


Dans la station balnéaire

Un véritable tsunami populaire ,

Contre les paillotes qui lèchent la mer

Puis  , un raz de marée naturel

Panorama sans cérémoniel

 


La nature reprend ses droits

Elle refuse l’homme et ses lois ..

 


 

Premier fort épisode de houle

L ‘ océan est en colère et chamboule :

Spectacle impressionnant , on admire les chefs- d ‘ oeuvre

Mais l ‘ érosion et la montée des eaux chavirent les oeuvres .

 


 

Falaises et rivages envahis de vagues bouillonnantes

Les habitations  ne sont  pas assez  résistantes .

Les plages sont rongées par les écumes amères

Et les coraux se meurent sur le sable à l’air .

 


 

Aucun pardon… Le dernier mot de la nature

Il faut tout reconstruire de la toiture

Au jardin … Désabler les boutures !

 


 

L’ alizé s’est tu

Il ne me parle plus

Le volcan s’est endormi

Mon île est sans bruit

 


 

La lune en croissant me regarde  et se décline

Un halo de nuage l ‘ habille de robe mousseline

La nuit s ‘ installe sur ma ville jusqu ‘ à  l ‘ aurore :

Elle s ‘ endort

Demain , cette princesse sera ornée d’or


 

Car La Réunion île intense se fait toujours belle au réveil

Un voile sur une  voûte d’ arc -en -ciel

Même si nous attendons des tempêtes

Elle est toujours prête !

 


 

Un hiver austral avec des embryons dépressionnaires

C’est une dernière révérence pour ma terre

Ce mois d’avril , le frais arrive dans les  montagnes

Les cyclones se noieront dans les pagnes !

 


 

Car en cette période ,selon les écrits historiques

En deux siècles , aucune activité cyclonique

A abîmé la traîne  de la princesse sous les tropiques

Elle va se réchauffer de fleurs exotiques .

 


LUCYE RAYE 22 AVRIL 2018

Grâce à votre soutien , la sirène ne va pas immerger (plonger) au fond des abysses ;elle va émerger (remonter ) à la surface . Merci .
http://www.liguepoetes.net/oh-mon-homme/

Oh ! Mon homme ...

 

Regarde -moi mon homme !

Je suis vieille et lasse

Viens , fais un erratum

Corrige cette ride en impasse !

 

 

A double faces  dans ce miroir ,

Tu me vois avec ce décolleté

Je réajuste le voile dans le noir 

Il dissimule mon corps abîmé .

 

 

Regarde-moi mon homme !

Je n'ai plus de force ni d'audace

Même si tu m'offres la pomme 

Le goût sucré sera fugace

 

 

Tu es cette lumière révélatrice

Tu me murmures toujours tes passions

Tu me désires malgré mon coeur d'actrice

Tu me surprends de ta voix de supplication .

 

 

Regarde-moi mon homme !

Je me cache derrière ce rideau

Je tremble de mes mots en ultimatum

J'ai peur de la mer et  des oiseaux 

 

 

Je m'enferme loin du soleil lumineux

Tu refuses ce secret 

Tu me prends dans tes bras glorieux

Tu exiges que je brûle le passé .

 

 

Regarde-moi  ! Je ne suis plus personne

J'ai cette maladie solitaire indélébile

Je vis cloîtrée comme une none

J'écris , je crie que des poèmes fragiles...

 

 

Oh ! Mon homme ...Tu es bouleversé !

Tu as cette douceur d'aimer

Mon homme ...Pour Toi ...Je guérirai !

LUCYE RAYE 13 AVRIL 2018

 

 

 

Mon 4ème texte Bon dimanche du 6 mai 2018vous êtes habitués à mes films poétiques et celui -ci muet vous envoie ce message de petits riens ,qu'ils soient de bonheur même en brin (car le muguet n'est pas encore séché )

http://www.liguepoetes.net/mille-minuscules-riens/

 Mille minuscules riens …


Charlie Chaplin nous faisait rire aux larmes

Et il s’est mis à écrire , à composer sans armes :

Sa célèbre citation sur la poésie adressée au monde

M ‘a touchée . Poétesse des îles , j’utilise les ondes …

 

Sur cette terre, mille choses à faire

Mon encrier reste à l’envers

Je me retrouve avec mille infimes riens

Et dans cet univers , ma plume est en déclin .

 

Est -ce dû à ce tatouage sur mon sein ?

C’était pourtant un beau dessin

Les rides en sillons ont creusé des petits riens

En dérive sur les méandres de mon destin .


Avec mes encres d’écrivain

J ‘essaie avec un rien

Redorer un sens à mon dessein

L’ or a pris la couleur du carmin :

 

 

 

Pour nettoyer ce mal sale  

Donner de la chaleur verbale

Un Bien en mille rêves

Pourtant , je ne joue pas à Eve.


Et avec tes vers par leur beauté subliminale

Je plane , c’est phénoménale

Ta flamme est arrivée avec des caresses

Minuscules riens  par enchanteresse.


Emblème de mille cœurs sur ma feuille

Il n ‘y a que les femmes qui sentent cet orgueil

J’ai des joues rouges et les yeux brillants

Une merveilleuse sensation à présent .


Les crépuscules de nos sèves sont prolongés :

Encore … Des jours et des années

Seront des aurores assouvies de faim

Sur ce rivage en des milliers de  riens .


Nos destinées sont des poèmes de messages

Et personne ne saute des pages

Notre livre , Amour  , on n’écrira jamais fin

Même si les petits mots sont des riens …


Mille actions gigantesques à faire

Mille imperceptibles riens m’ont mise de travers

Avec la clé , j’ai ouvert un bonheur en brin .

Et pourtant c’est un petit rien .

 

 

Ce ne sont pas les  Fleurs du mal de Baudelaire

Ni  Alcools de Blaise Cendrars * ou d ‘Appollinaire

Mais une confédération de poètes à allouer aux saints

Leur attribuer une lecture , c’est très sain .


Avant que le vent m’emporte sans les points,

N’attendez pas que fleurissent l’été de juin ,

Que les branches d’automne pleurent de chagrin !

Faisons rougir de jalousie les bleuets et les jasmins .

 

Avec les papillons , ma muse sera écarlate enfin !

Comme La Fournaise continuons un show de comédien

Jour et nuit : faisons  briller les étoiles , c’est presque rien !

 

Mon film rimé et muet comme Charlot en académicien

Explosion en milliards de particules tous mes riens !


                                            LUCYE RAYE 6 mai 2018

**Alcools de Blaise Cendrars, un grand poète Frédéric Louis Sauser, dit Blaise Cendrars [sɑ̃.dʁaːʁ], est un écrivain suisse et français, né le 1er septembre 1887 à La Chaux-de-Fonds (Suisse) et mort le 21 janvier 1961 à Paris.

 

5ème texte

J'attends vos impressions sur ce Plus...Que parfait ! S'il n'est pas parfait , je retournerai dans mon passé composé . Mes amitiés poétiques à tous !

http://www.liguepoetes.net/plus-que-parfait/

 PLUS … Que PARFAIT !

Je me balade dans mon passé de feuilles

Pour  visiter avec mon puisant allié  mon futur

Ainsi, je m’assois dans mon présent de culture,

Cette sculpture florale plus que parfaite, je l’effeuille.

 

Je ne fusionne que les simples de mes souvenirs

Pour un passage de projection en film d’amour

Mes photos jaunies bien groupées sur mon parcours

Collées sur mon cœur pour épouser les rires .

 

Loin dans le temps, je reviens sur mes pas

Refuser l’errance du silence en un seul épisode

Les images intactes, je les tisse et les brode ;

Ma boussole est liée à ma mémoire sans mea-culpa .

 

Assise sur ce rivage, les vagues m’aident au voyage :

Je t’ai aimé … Je t’aime encore depuis toutes ses années

Notre dessein  est uni, je continuerai à le dessiner

Je t’aimerai dans l’abîme de mes rides en sillage .

 

Le passé se marie au présent et se lira dans le futur

Mon amour conjugué : aucune faute commise

Avec les témoins de cette déclaration promise :

Mon aveu dans ce tableau vit avec l’écriture .

 

Amoureuse en amazone d’hier, d’aujourd’hui

Au plus-que-parfait, nous avions parfaitement vécu

Une vie subliminale en deux âmes recousues :

Demain, notre amour sera toujours en harmonie .

LUCYE RAYE 

J'attends vos impressions sur ce Plus...Que parfait ! S'il n'est pas parfait , je retournerai dans mon passé composé . Mes amitiés poétiques à tous ! 

6ème texte 

Bonjour et belle journée de dimanche de pentecôte ... J'ai fait soudainement le choix de ce texte car le fils de mon ami sur la table d'opération  à cause de ce sale insecte ...Le texte sur les pirates attendra encore  Mon bateau a eu de l'eau  mais Moi en matelot Je suis toujours sur le paquebot . Alors ... Hissez haut ! La poétesse LUCYE RAYE ( Lucie Mayot Crescence ) Si vous pouvez et si vous le voulez par solidariré PARTAGEZ LE LIEN COMME BON VOUS SEMBLE (mails ,abonnés des réseaux sociaux , vos groupes ect ) 

http://www.liguepoetes.net/soudain-la-lyme/

 

SOUDAIN ... La LYME ...

On parle beaucoup du crabe qui tue du cancer et détruit des familles . Qu'en est-il des insectes et des animaux ( moustiques, tiques, rongeurs ) qui infectent les hommes et éliminent même les plus forts par la peste, le chikungunya, la dengue, le paludisme, la leptospirose )? Avec les micros insectes bien réels, nos enfants ne connaîtront-ils jamais le fameux jeu de sautes moutons ou les rondes Dansons la capucine, Promenons-nous dans les bois , ne pourront-ils plus rire du loup ? 

CAR SOUDAIN la LYME ** ...

Le tique est un véritable tueur

Il pique, suce et accrocheur

Aux membres, cou nus en malheur

C'est une lime , il prend son temps en trancheur.

 

C'était après les vacances d'été, un détecteur

La maladie de Lyme a infecté un fonceur

Lui si jeune et rempli de candeur 

La lame s'est accrochée dans sa forêt de bonheur

 

Ce sale insecte a volé sa clameur

Et pourtant, il n'est pas un casseur 

C'est un grand rêveur 

Il songe à une vie meilleure 

 

Cette terrible bestiole  casse son coeur

Son sang empoisonné par cette horreur

LUI n'avait jamais abîmé une fleur 

Je crie toutes mes rancoeurs 

 

Je n'ai plus la force de chanter en choeur .

Du haut de la montagne, ma plume pleure

Elle a perdu l' horloge et les heures

Les aiguilles ont tourné comme un leurre

 

Et SOUDAIN, j'ai très peur .

La vie nous réserve des surprises sans primeur

Un être né, grandit, rit et SOUDAIN la frayeur

Faire un appel aux scientifiques et les décideurs 

 

Va -t-il mourir parmi les siens en pleurs ?

Je leur envoie  mes encres d'auteur

Se tourner vers les guérisseurs

Je ne suis hélas qu'un bienfaiteur !

 

Que la colombe de guérison se pose sur ses douleurs 

Avec des roses sans épine pour caresser ses dilatateurs

Et que veines et artères soient procréés d'un générateur .

il ne faut pas qu'il meurt .

 

Tout  mon courage pour étaler sa valeur .

C'était si SOUDAIN ... Je lui fais cet honneur

Un beau jeune homme travailleur

 Je ne veux pas qu'il meurt .

 

*** Cet écrit SOUDAIN pour donner du courage et de la force à une famille amie qui soudainement voit la joie de vivre emportée par cette terrible maladie  ( il y a hélas trop de familles qui passent parmi cette épreuve ) . Attention à nos enfants aux prochaines vacances , faisons en sorte qu'ils connaîssent aussi nos fameuses rondes chantées dans les prés ...

LUCYE RAYE  19 MAI 2018

 

            Que la lumière se pose sur vos foyers !  Santé et espoir ! 

 

 

 

Journée exceptionnelle donc7ème texte hors du commun ...Une conversation ... "Tu assumes si bien tes cheveux blancs " : Des paroles du fils que j'aie traduites en lettres de vers et en dialogue avec la mère .
Bonne fête à toutes les mères du monde en ce dimanche 27 mai 2018 .Cliquez ,votez ,partagez si vous avez apprécié .

http://www.liguepoetes.net/lettres-de-vers-d-un-fils-et-d-une-mere/

                       Lettres de vers d' un fils et d' une mère . 

                                                         Oh ! Mon fils ! Ma vie est un pardon 

                          Ton père et moi , nous nous sommes aimés et c'était profond

                                                  Le cratère s'est vidé de ses laves en éruption

                                                  Le volcan nous a brûlés en explosion 

                                                   La flamme s'est consumée en charbon

                                                  Amour éphémère comme le papillon

                                                  Sur la fleur , épines et chardons .

                                                   La vie est un acte de contrition 

                                                   Une plaie intérieure pour une guérison 

                                                   Une longue marche vers le pardon.

 

                                                    Ma vie est un Pardon

                                                    Il n' y a jamais eu d'abandon

                                                    En courant 

                                                    En marchant 

                                                    Debout 

                                                    Ou à genoux

                                                    J' ai souvent fait des génuflexions

                                                    Pour avancer dans mes réflexions 

                                                    Personne ne voyait mes pleurs

                                                     Je cachais si bien mes malheurs .

 

                                                      Ma vie est un pardon 

                                                     J' ai toujours fait des dons

                                                     Je me suis saignée pour les autres

                                                    Je me suis baignée dans ce sang impropre

                                                     Aucune peur d'être contaminée 

                                                    Je me savais immuniser 

                                                     J' en connais plus d'uns

                                                   Qui auraient pris d'autres vaccins

                                                   Être enfermés avec du valium

                                                   Et oublier les valeurs de l'homme .

 

                                                    Il faut savoir dire Non

                                                    Au-delà du pardon 

                                                    Il faut savoir dire Oui

                                                   Quand l' amour est un cri 

                                                  Essuyer les larmes invisibles

                                                  Embrasser les yeux indicibles

                                                  Les mots deviennent ineffables

                                                  La douleur est inexprimable

                                                  Ne restent que l' effroi et le supplice intense

                                                 Un amour étrange dans la souffrance .

 

                                               Ma poésie  ni regrets ni remords

                                               Elle m' a conduite au-delà de la mort 

                                               Puisque les maux en ablution

                                               Dans mon océan de vie en pardon !

 

Maman,  pardonne-moi de te faire souffrir !

Mère , tu m' as mis au monde et fais grandir 

Tu m' as aimé 

Tu m' as choyé

Tu m' as soigné

Lors de mes maladies, tu ne dormais pas pour me border .

Tu as tant fait ...

Tu m' as tant aimé 

Que je ne peux tout te donner .

Je me souviens de tes chansons douces pour calmer mes pleurs

Tu rayonnais lors de nos fêtes de bonheur .

Mes doigts serraient tes longs cheveux en dormant

Ils étaient couleur d' ébène et ravissants 

Et là, comme des cascades,  ils sont bouillonnants

En une belle chute, je les démêle, ils sont grisonnants !

Tu endosses en reine ce manteau blanc .

                                                      Oh ! Mon fils

                                                    Je n'ai jamais eu des mensurations de Miss .

 

Maman ... Je n'ai plus vingt ans 

Je reste ton enfant 

Tu es  vieille Maman

Mais jeune et dans le vent

Tu supportes tellement tes cheveux blancs .

                                                        Je suis vieille, mais jeune de Coeur

                                                        Toujours Femme à l' intérieur

                                                        J'ai l' âge parfait

                                                        Pour aimer

                                                      On ne vit qu' une fois, un privilège de vieillir

                                                       Et moi,  j' ai cette foi encore de Grandir.

 

Tu es une Mère impeccable 

Une Mamie  formidable 

Je caresse tes joues creuses 

Je te raconte mes histoires heureuses 

Pour que tes rides disparaissent dans un grand rire.

Maman,  je veux seulement de baisers  te couvrir

Qu'en ce jour spécial une belle cérémonie que pour toi !

Mais toute l' année, je te serrerai dans mes bras 

Maman, ne t'en fais pas, je serai toujours là ...

 

Quand tes souvenirs seront suspendus

Nous, tes fils,  nous serons tes vues

Car mon frère et moi , tes protections sur tes odes

Notre héritage avec un unique code .

                                                             Oh ! Mes fils, mes entrailles

                                                             Protégez mes poèmes et mes mailles!

 

Nous sommes en boucliers pour la sirène d'écriture

Si l' on touche à un seul brin de ta chevelure

Cette  sublime broderie de Cilaos en vague de dentelle

Nous sommes en brosse  pour repeigner la Belle ,

Et des aiguilles sur le métier pour rebroder ta flanelle.

                                                                  Oh ! Mes fils !

                                                                  Vous êtes les aiguilles et Moi le fil .

                                                                       

Contre ce Mal qui enflamme la planète,  nous te protégerons :

Car nous t' admirons 

Nous t' aimons  notre Mère , notre Maman 

Tu assumes si bien tes cheveux blancs !

                                                                Oh! Mes fils ! Allez encore plus haut !

                                                                 Hissez haut !

 

Bonne fête Maman .

LUCYE RAYE 27 mai 2018 

Journée exceptionnelle donc 7ème texte hors du commun...

 Une conversation..."Tu assumes si bien tes cheveux blancs "  :  

Des paroles du fils que j'aie traduites en lettres de vers et en dialogue avec la mère .

Bonne fête à toutes les mères du monde en ce dimanche 27 mai 2018 .Cliquez, votez, partagez si vous avez apprécié .

 

8ème texte :une pléiade d'étoiles pour la poétesse .Cliquez sur le lien ,lire cette poésie et faîtes briller les 5* à la fin du texte (aucune inscription pour voter ) puis partager à vos amis et dans vos groupes si vous avez aimé mes repères dans cette constellation ! Belle journée de dimanche . Poétiquement vôtre !

 

http://www.liguepoetes.net/reperes/

                      Repères .

Les nuages sur mon coeur sont de pluie 

Le silence a envahi mon Moi

Même le bleu a égaré ma foi 

Le gris solitaire est devenu mon ami :

 

Cette amicale solitude constelle mes habitudes,

Je ne l'ai pas tuée. Je ne l'ai pas  brisée :

Avec de l'amplitude pour l'extérioriser 

Elle accompagne mes écrits sous mon altitude :

 

J'ai marié son froid à mon été

J'ai plié de mille plis son vent.

A l'encre des embruns de mon océan,

J'ai pris ses larmes pour les métisser.

 

Mes vers sont mes repères

Ils se battent contre le système 

En vagues comme emblèmes 

Ils flottent sur la mer.

.

J'ai perdu mes frères et mes amis

Je suis aveugle sans mes yeux

Je suis inerte sans les regards pieux, 

Mes soeurs, mon amour et mon ouïe.

 

Les sens du  toucher et du goût sont intacts

Je n'existe plus mais je suis vivante 

 Ma poésie est souffrante.

Mes doigts pianotent et ma voix crie des actes.

 

Je ne suis pas un pirate dans l'océan indien

Je ne suis pas La Buse dans son repaire

Mon repère est d'or dans ma tanière

Je n'ai pas le trésor des anciens.

 

 Je m'y suis réfugiée dans mon nid exotique

Une île déhabillée de sa robe sous les cieux

En beauté somptueuse d'un naturel audacieux 

Ses crépuscules ouvrent ses bras magnifiques:

 

Un embrassement d'étoiles en innocence

Des nuits nébuleuses en sensualités

D'une séduction remplie de secrets :

Elles appellent à la jouissance

 

La lune dans toute sa splendeur 

Jette des regards interdits

Le tulle se déchire de désirs fleuris 

Ma terre se dépouille de pudeur...

 

Et voici qu'un ouragan imprévisible

Bouscule ma pléiade en des grondements

Eclairs s'embrasent indéfinissablement 

Une tornade chavire les chairs invisibles.

 

Mon volcan tremble de laves rougeoyantes

 Des étreintes de strophes d'un même hymne

Des diamants d'espoir sans séisme 

En une offrande enthousiasmante! 

 

Mon rayonnisme poétique* est mon repaire 

Il m'a dévêtue plus vite que mon alizé

Exotisme étoilé illumine ma pauvreté :

Quatrains nus dans mes silencieux repères...

 

LUCYE RAYE * mon site «Rayonnisme poétique» suivant les actes de l’article L. 111-1 du code de la propriété intellectuelle (CPI) )

 

MON 9ème texte
Bonjour d'un dimanche clair , à l'aurore , je vous dis à tous : défions les jours et les nuits et retrouvons nos vraies valeurs . Cliquez ,votez 5* http://www.liguepoetes.net/defi-de-nuit/.

Défi de nuit !

Le noctambule la fascine, elle défie la nuit .

Elle dort au-delà de midi le jour,

Puis se prépare  de charme et de glamour,

Pour se pavaner avec des filles de nuit .

 

Quand arrive le crépuscule, la journée fuit 

Les nuages s'en vont avec les joyaux 

La lune inonde l'océan de mille cristaux 

La voûte nocturne est  vibrante. Elle la défie .

 

Elle ouvre les horizons aux cris des enchaînés, 

Par les trompettes et les corps en harmonie

Elle est une âme solitaire non engloutie

Elle utilise sa liberté en grande lucidité .

 

Défi de nuit 

Avec des filles de nuit !

 

A talons aiguilles, elle déambule voluptueuse

Elle goûte aux douceurs infinies 

Elle immerge dans un domaine qui luit .

Que des aventures prodigieuses !

 

Les lumières caressent ses splendeurs

Son deuxième Moi  façonne les invisibles

Elle devient une héroïne indescriptible

Et se crée un dessein de bonheur .

 

Une danse magique sous le ciel  naissant

Elle s'attarde à chercher les dernières étoiles

Elle rentre nus pieds , son linge de soie en voile

Replonger loin des rêves éblouissants ...

 

Elle compte ses recettes de la soirée

Mais là tout est en berne 

Même la rose rouge est terne : 

La réalité de la triste société 

 

Elle reprend son vrai visage 

Après ses ébauches jusqu'à l'aube éclose

A la lueur du soleil, elle se repose .

Femme grisonnante sous un grisant personnage !

 

Une nouvelle attente d'un défi de nuit 

Avec des filles de nuit !

 

LUCYE RAYE 

A avec ce crépuscule, je vous dis à tous: défions les jours et les nuits et retrouvons nos vraies valeurs  . 

 

Mon 10ème texte

Je n'ai que mes vers de cristal remplis jusqu'à la lie de métaphores à vous offrir . Que la paix et l'amour soient dans tous les foyers ! Bonne fête Papa . ( Pensées aux disparus : à mon père , à mon époux père de mes enfants ) Bonne fête mon fils Alexis (un papa subliminal ).

CLIQUEZ ICI

http://www.liguepoetes.net/rage-de-femme/

Rage de Femme .

On m'a laissée inerte sur ce sentier 

Le sang baignait mes yeux 

Je n'avais plus de cheveux 

Une main secourable m'a sauvée ...

 

A travers les cailloux et les branches inextricables

Des épaules inconnues m'ont transportée

Des bras m'ont bercée et soignée 

Sur un rivage abandonnée, des soins admirables .

 

Je sais qu'il faut mettre le turbo, le temps est compté ;

Mon sauveur brise les chaînes qui m'emprisonnent

Je retrouve les gestes de la poétesse sauvageonne

Je ne recule devant rien : extensive est  ma liberté .

 

Je suis habile , libre car ma geôle est ouverte

Mes échos en tempo sont  toute en harmonie

Les pailles en queue chantent mes mélodies

Mon navire ne sera plus jamais en alerte :

 

Le  voilier des pirates est au loin 

Sur les flots , chavire leur drapeau de mort

Mon voile blanc est bien plus fort 

Protégé dans le coeur de mon marin

 

Les houles de mon océan sont mes encriers 

Le flux et le reflux sont mes encres 

Mon vent d'alizé n'abîme ni pont ni ancre, 

Le sein de ma Mer ne s'est jamais asséché 

 

Le lait de ses embruns mélangé dans mes veines 

M'a rendue la conscience. J'ai frôlé la poésie morte .

Espoir et espérance sont les poings sur l'aorte 

En ressac des lames diamantées avec mon capitaine :

 

Mon éclaireur, le bateau ivre de Rimbaud en amont,

Le ciel par-dessus le toit de Verlaine est le phare,

Il clignote et prône en mentor son oeuvre d'art

Pour la Princesse des îles visible des laves en fusion .

 

Je  vogue dans un courant sain 

Les requins sont dans l'embouchure sale

J'offre au sommet de la vague pyramidale 

Mes vers de vitamines en métaphores d'écrivain .

 

On a  violé mon Moi et affaissé la Fournaise :

Les fouineurs n'ont pas brûlé mon âme 

C'est la rage indélébile de la Femme 

En sculpture tatouée de mes poèmes sur la falaise .

 

LUCYE RAYE 17 juin 2018

 

Belle journée ...Merci de votre soutien lors de mes problèmes... Ce texte est une  suite de Pirates sans nom  publié sur mon site . 

Je n'ai que mes vers de cristal remplis jusqu'à la lie de métaphores à vous offrir . Que la paix et l'amour soient dans tous les foyers ! Bonne fête Papa . ( Pensées aux disparus : à mon père , à mon époux père de mes enfants ) Bonne fête mon fils Alexis (un papa subliminal ).

 

Mon 11ème texte .Merci de votre suivi et de votre soutien !

http://www.liguepoetes.net/honnetete/

L' un est né dans un cabanon 

Terre rouge çà sent bon 

Richesse de l'amour

Pauvreté du troubadour .

 

Une naissance dans un palais

Cuillère et biberon dorés

Boniche pour le dorloter 

Maman s'est absentée .

 

L'un grandira dans la bonté

L'autre sera trop gâté

Les deux se croiseront à l'université

Et recevront le même diplôme labellisé .

 

Le premier fêtera avec ses fonds de tiroir

Copine , pizza et chopine dans le noir 

Le deuxième en boîte de nuit branchée

Dépensera  ses défis sans compter .

 

Vive les vacances !  L'un dans la savane,

Camping dans la forêt et cueillette des bananes ,

L'autre en croisière dans le pacifique 

Avec une carte à puce toujours magique .

 

C'est la fin de l'été,  pour le premier

Pôle emploi lui a convoqué

Un contrat avec une startup signé 

Et dormir dans un studio, il est logé !

 

L'automne est déjà bien entamé 

Monsieur deux est directeur assisté 

Avec le père , tout est arrangé sans challenge

Un loft somptueux dans la résidence des anges .

 

Un sitcom de réalité sur mon écran dévêtu :

Une fiction sombre pour maximiser  les bas revenus .

La classe moyenne se rétrécit : on est  pauvre ou riche 

Dans une société à double vitesse , le peuple est dans une niche 

 

Bien trop à l'étroit pour brandir ses droits à la République 

Trop d'injustices, la moralité a disparu, tout est laïc .

L'état empoche  des sommes phénoménales,

Une redistribution à ses enfants pour avoir une vie normale 

 

Mais l'insécurité, la promiscuité, la consommation 

Accentuent les journées infernales sans communication 

Enfance malmenée ! Féminité en danger ! Escalade de la violence

Toutes les classes sociales sont touchées avec virulence:

 

Mais un infortuné a  sa dignité

Il va dissimuler sa pauvreté :

Pour ne pas mourir dans les roseaux

Avoir le ventre creux avec les oiseaux :

 

Les intestins , le deuxième cerveau

Vides , ils mènent l'homme vers le caveau .

Il n'a plus de réflexions

La galère dans l'évolution .

 

Le malheureux, s'il a été bien éduqué

Il s'en sortira, il a la clé de l'honnêteté;

Dans toutes les sociétés, il y a des dérives

Trop  profitent du système sur la rive .

 

Tous veulent le dernier cri de la téléphonie

Les dernières modes , un coût à la sortie 

Le compte rouge toujours moins que zéro 

La masse réclame le bleu pour du beau .

 

Parents, professeurs, élèves égarés dans leur solitude

Déambulants dans une école buissonnière, livrés à l'incertitude

Ce sont des figurines sur une immense fresque

Ce n'est que le début d'un rêve cauchemardesque .

 

Une pauvreté éducative avec l'emblème démocratique

Joindre les deux bouts virtuels des élastiques

Un saut de l'égalité réelle , projet de vie et ambition 

La richesse se conserve sur plusieurs générations ;

 

Le premier attendra d'être arrière  grand- père 

Et voir un de ses petits  fils sortir de la misère 

Accéder au perchoir d'une entreprise  avec de l'argent économisé

 Des sacrifices sur les loisirs  à la sueur d'un travail acharné :

 

L'amour de la famille et sa  grandeur 

Sont  l'esprit des  vainqueurs .

Suivons le dicton, l'argent ne fait pas le bonheur 

Mais il contribue à atténuer les pleurs !

 

Ayons l'enrichissement du coeur dans l'honorabilité

Etre riches de notre loyauté et de nos pensées 

Nous sommes pères et mères d'une nation de fraternité

Laissons à nos héritiers l'honneur de notre liberté !

 

Le rideau se ferme sur pour un  autre début : recadrer les lois .

Soyons les acteurs de notre vie et on y croit ...

 

LUCYE RAYE  24 juin 2018 

Visionnez chaque pellicule ... diffusez ce film dans chaque salle , dire non à l'esclavage moderne et la misère .

Poétiquement vôtre avec l'espérance d'une vie meilleure !

 

Mon 12ème texte . " La poésie est un vaisseau où toutes les voiles sont gonflées par le vent de l'amitié." (de Pascal Ruiz )...Le rêve nous est encore permis ! Cliquez les 5 pour que je puisse continuer le voyage en votre compagnie

http://www.liguepoetes.net/ah-si-mon-amour-si/

Ah ! Si ... Mon amour ! Si ...

Mon amour , si je t'embarque dans ce vaisseau imaginaire 

Nos soupirs amoureux voyageront dans l'univers .

Allons ! On part d'ici ! On sera autre chose que Nous ;

Rêver est encore permis . On jouera à faire les fous ...

 

S'éloigner du monde brutal loin du remous ;

Une baguette d'étoiles tourbillonnant notre Tout

Dans une forêt enchanteresque

Je serai ta reine à l'âme chevaleresque .

 

Les hymnes de mon alizé chanteront nos Si

Ah ! Si ...Mon amour !  Si ...

Chevauchons  à notre tour nos songes interdits !

Ah ! Si ... Mon amour !  Si...

 

Sur la plus  haute  branche  de  l'oranger 

Des fruits du soleil pour nous illuminer ...

Je  serai la plus belle orange 

Tu  me presseras mon ange .

 

Et dans le vignoble du coin 

Nous nous mélangerons au  raisin 

Que du bon vin !

Un Grand Cru à savourer entre écrivains !

 

A la cime du  poirier, je m'exhiberai le soir

Car tu aimes trop mes seins de poire 

Mais nous préférons la pomme d'Eve

Qui caresse toujours nos rêves !

 

Le  pied du baobab  s'habille en  tigre animal  

Tu ronronneras avec ta tigresse géniale :

Nous serons félins

Par nos amours du matin 

 

Ah ! Si ...Mon amour !  Si ...

Ah ! Si ... Mon amour ! Si...

Je deviendrai une lionne sage

Je rugirai des mots à mon avantage .

 

Ah ! Si ... Mon amour ! Si ...

Dans les prairies fleuries,

 Si  je voltige en papillon

Je me poserai constamment sur ton veston .

 

Si je m'épanouis en une fleur éclose 

Tu me  préfèreras en rose 

Tu me cueilleras durant tes pauses

Pour que le parfum orne tes proses . 

 

Lors des crachins de l'été, en gouttes d'or de pluie 

Tu  tomberas que sur Moi mon ami 

Tu me mouilleras. Tu me rafraîchiras.

Tu  m'aspergeras .Tu m'étancheras ...

 

D'une douce plume, tu  m'épongeras 

Sur un lit de mousse , tu m'aimeras :  

Cette bruine d'eau claire nous redonnera vie

Nos lèvres déborderont  de baisers abasourdis .

 

 Et dans ton hiver glacial en  flocons de neige 

Tu resteras un glaçon sur mon siège 

Je t'utiliserai pour nos verres d'apéritif

Un petit objet pour nos câlins et nos kifs ..

 

Ah ! Si ... Mon amour !  Si ...

J'ai parsemé des SI de folie 

Nous ne sommes NI chose , NI  animal, NI fruit 

Les  NI  ne sont que des vides nids .

 

Nous ne sommes que des humains 

Et nous nous aimons malgré les chagrins .

Etre ta femme, ce n'est pas banal 

Mon homme , tu es subliminal !

LUCYE RAYE 1 juillet 2018 

" La poésie est un vaisseau où toutes les voiles sont gonflées par le vent de l'amitié." *(de Pascal Ruiz )...Le rêve nous est encore permis ! Cliquez les 5* pour que je puisse continuer le voyage en votre compagnie ! Merci beaucoup ! Sur la route des vacances , je vous offrirai des vers de sensualité pour faire vivre l'été ET oublier un peu ce monde de brutes ! 

" La poésie est un vaisseau où toutes les voiles sont gonflées par le vent de l'amitié." *(de Pascal Ruiz )...Le rêve nous est encore permis ! 

 

MON numéro 13

En ce dimanche 8 juillet 2018 , la sensualité s'est éclatée pour une plus grande connaissance de LUCYE RAYE .  Bonne croisière à tous .

Félicitations à mon fils cadet 100 km de Tahiti ,il a terminé 2ème (Belle course ) ! Une dédicace de bonheur !

 

Vous appréciez ma plume , Cliquez sur la photo pour mieux la connaître !
http://www.liguepoetes.net/moi-3/

                             MOI ...

Dans mon antre, au milieu de nulle part ,

Ma sensualité rayonnante miroite en émoi .

Ecrire ma composition , c'est tout un art 

En respectant mon acte de foi et mon MOI 

 

Au sommet de mon volcan, le cratère bouillonne;

Je vis au rythme de mon île exotique .

Mes cris et mes écrits fusionnent,

Deshabillent les houles de ma robe pacifique .

 

Mon océan chante au-delà de l'horizon

Ma passion nue déborde sur le rivage

Et mes vagues s'extasent à chaque saison ;

Les embruns ravinent les rides  en nuages :

 

Un risque à courir dans mon rôle esseulé

Un tableau féminin tout en mystère

J'affirme ma force et ma liberté

En scrutant toujours mon univers

 

Je parle avec les philosophes, les solitaires

Je m'accroche à des poètes pour leur imaginaire

Je change ma vie loin de l'ennui sur ma terre

Mes écritures sont des racines dans ma chair :

 

Je pianote sans cesse avec mon Moi

Le velours orne ma main de fer 

Coup de coeur à la place de mes doigts 

Ce don émane de mon âme de mère .

 

Avec d'autres voyageurs, je m'évade du réel ,

Je respire profondément dans la joie :

Aucun abus de l'irréel  , mon miroir en virtuel

Vous offre un billet du  bonheur comme autrefois  .

LUCYE RAYE 

En ce dimanche 8 juillet 2018 , la sensualité s'est éclatée pour une plus grande connaissance de LUCYE RAYE .  Bonne croisière à tous .

Félicitations à mon fils cadet 100 km de Tahiti ,il a terminé 2ème (Belle course ) ! Une dédicace de bonheur !

 

Numéro 14 

Un conte mixé de proses et de strophes rimées , une autre facette de ma plume pour le plaisir de vous inviter dans ce palace poétique !
La croisière continue ... Ma plume légère invite les poètes et lecteurs à nous rejoindre dans chaque port ! Excellentes vacances à tous !
http://www.liguepoetes.net/royal-palais/

Royal Palais.

Une conte, une histoire, une vie !  

Est -ce la réalité ou le rêve de la  plume d'un oiseau rare des îles ( le paille- en- queue ou le pétrel de barau * ) ? Personne ne le saura ... Nichée sur une corniche du chapeau des neiges dans son cirque majestueux Cilaos (que l'on ne quitte jamais  ) : elle vole des versants des monts vertigineux aux battants des lames vagabondes du bleu océan, elle s'unit avec les vagues d'argent et l'alizé ! Un voyage vers d'autres îles et atolls quand la plume est transportée par une baleine à la rencontre des sirènes . Au fond des abysses, elle se parsème de pailles d'or près du coffre de la Buse  pour revenir à la surface avec une grande respiration. C'est une adoption en Princesse des îles par le palace de la mer :

Ce beau palais s'ouvre sur l'océan souverain

Où tous les croisiéristes sont des châtelains !

 

La plume d'or vogue sous un ciel austral 

Sereinement, aucun cyclone tropical

Une invitation sur cet hôtel flottant royal 

Destination vers un pays poétique convivial ...

 

Mais un matin, une aurore sombre s'apitoie :

La  princesse est sans couronne

Avec des encres de foi

Dans cette houle océane, elle  frissonne 

 

Accompagnée de l'encrier  du  Roi 

Dans le riche paquebot perlé

Elle tourbillonne avec beaucoup d'émois

Toutes les lettres pour les marier

 

Les consonnes liées aux voyelles

En noce grandiose de porcelaine

Le M de Aime fait la demoiselle

Rejettant le N de Haine

 

De la passerelle ... Je ...Tu ... Ils... Elles 

Lancent des dés en chansonnette

Des doux regards de muses sur la Belle

Mais la vague blanche chavire la tête

 

Une oeuvre d'art, un dessin de lettres

Une combinaison des mots

La blancheur reconnaît  l'être

Prose et poésie se posent comme un oiseau 

 

 Présents que des hommes et des  femmes  :

Il ne suffit qu'une orchidée de la forêt

Pour ranimer le volcan de la dame

En une lave rougeoyante cristallisée .

 

Qu'importe le temps

L'alphabet  parcoure toutes les villes

En papillons du printemps 

Je ...Tu... Elles... Ils 

 

Elles ... Ils ....Tu ... Je 

Sont tous des poètes

Ils sont là pour le jeu 

En symbiose pour faire la fête  .

 

Et la charmante poétesse: avatar de  Reine

Autrefois ... Elle était une sirène !

Un retour vers le piton de la Fournaise en éruption et à ses sources où les eaux thermales de Cilaos atténuent ses douleurs articulaires  car la plume toute rabougrie  dans une niche au Piton des Neiges perd toutes ses paillettes .

La rivière chante et murmure ses refrains !  

Une nuit, elle s'endormira et quand le matin va poindre à l'orée de l'aube claire, elle rendra son dernier souffle et venant de nulle part un artiste anonyme sculptera la vague bleue sur du marbre : Ci- gît la princesse des îles, une plume royale du Palais  !

LUCYE RAYE  

**Le paille en queue est l'oiseau emblématique de l'île de La Réunion.

Le Pétrel de Barau, aussi appelé  taille-vent, est une espèce d'oiseaux marins endémique de l'île de La Réunion.

Un conte mixé de proses et de strophes rimées , une autre facette de ma plume pour le plaisir de vous inviter dans ce palace poétique ! 

La croisière continue  ... Ma plume légère invite les poètes et lecteurs à nous rejoindre dans chaque port ! Belle journée et excellentes vacances à tous !

 

Numéro 15

J'ai beaucoup écrit contre la violence faite aux femmes (même une vidéo you tube ) ! Et ce texte, un cri encore et encore car çà n'arrête pas : dans mon île 974 , le 17 juillet 2018 ,encore une blessée à mort . Excellente journée de dimanche 22 juillet à tous .
http://www.liguepoetes.net/femmes-coquelicots/

Femmes coquelicots .

 Le décor est installé, dans la grande salle, le rideau gris bleu s'ouvre sur une immense houle poétique : Une longue tirade  pour un soutien contre les violences faites aux femmes !

 Les premières notes soupirent au  piano

Pour toutes les femmes coquelicots

 Mes cordes vocales vibrent en écho : 

Je chante un requiem en mémento .

Je crie et j'écris pour notre planète. Sur ce palace flottant de poésies, la vague à gauche se casse . J'ai cette chance de vieillir bien entourée et de vous faire souvent rêver avec mes écritures. Croire en la société , à un jour meilleur ... A un autre ailleurs avec du bon, du bien ! C'est nous qui façonnons notre ciel ici bas mais la respiration est -elle que certains ont du mal à expirer et étouffent ! Le plus grave, c'est qu'ils ne s'en vont pas tout seul , ils exigent, harcèlent, violentent et c'est le drame : une guerre invisible au sein d'une famille soit disant normale . 

La fenêtre s'étale un beau matin dans tous les médias , la UNE est dramatique sur un couple dit parfait ... Un traumatisme incurable pour les orphelins . Quatre femmes tuées des mains de leur conjoint en quatre mois, triste bilan ... 

Femmes coquelicots dans leur purgatoire silencieux :

Un jour, peut-être, le monde autrement tournera 

Un Eden où les rayons seront merveilleux...

L'ailleurs d'après ! Après çà ...On verra !

 

Notre grand Jean Ferrat a toujours raison

La Femme est l'avenir de l'homme .

De ma plume, je parsème sans abandon !

Dès l'aube, j'écris dans les pollens des arums ...

 

Je suis dans une confrérie sur ce paquebot

A utiliser  les vagues, elles ont des voix

La houle océanique  crie encore plus haut 

Femmes ! Ô Femmes, restez sur la voie !

 

La terre où l'homme a perdu sa réputation 

On  vous bat,  vous blesse, vous tue : de la folie 

Femmes  battues ! Résistez sans pardon !

Vous êtes beaucoup plus humaines que lui .

 

Celles qui ont des bleus autour des yeux

Celles qui ont des cicatrices jaunies, désséchées ,

Dans les prairies, soyez des bleuets joyeux !

Soyez des colchiques dans les prés !

 

Là-bas , les coquelicots écarlates et le blé mûr

Ici , coupe de cannes, les champs sont blanchis

Et vos conjoints les assombrissent de votre sang pur 

Ils vous déhonorent car ils sont rouges de jalousie .

 

 Du bateau , je brise  mes encriers pour vos peurs 

Je soulage vos coeurs endoloris .

L'encre en union avec la mer en pleur

Sèche vos larmes sur un rivage d'esclavage aboli .

 

J'ai  cette chance d'écrire 

Vous , Femmes qui ne le pouvez pas

Moi : votre prête-plume à coup de lyres

Et tous les criminels les punir .

 

Femmes ! Avenir de l'homme  !

Faîtes l'amour sans symptôme

N'utilisez pas le métronome

Refusez les syndromes !

 

En femme écrivaine, sobre ! Je suis bien trop âgée  :

J'ai la force d' accoucher mes vers de soutien

Mes strophes sans péridurale. J'étais jeune,  j'ai aimé ...

Et mes fils, ma bataille sont mes liens .

 

Femmes coquelicots de beauté épanouie,

Eruptive toujours volcanique ! Jouissez ! Enfantez ! 

Brûlez ce sang aigri sur vos pétales ! L'amour fleurit ,

Les enfants sont le futur de notre société !

 

Nous , les Femmes , nos poings de velours sont  unis.

Vous , les Hommes , soyez le soleil de nos corps  

Sans Vous , il n'y a pas non plus de vie

Que vos coups soient des caresses dedans dehors !

Le rideau se referme sur ce mixage : la salle se vide des spectateurs . Aucun ne se retourne . Chacun imagine  la douleur de l'autre . Je m'asseois sur le pont !  Les flots tourbillonnent . Mon cœur est un désordre .  Mon alizé sèche mes lamentos pour préparer cet autre combat de partages contre la violence faite aux femmes .

LUCYE RAYE 22 juillet 2018

J'ai beaucoup écrit contre la violence faite aux femmes (même une vidéo you tube ) ! Et ce texte, un cri encore et encore  car çà n'arrête pas : dans mon île 974 , le 17 juillet 2018  ,encore une blessée à mort  .

 

 

 

Numéro  16 Je vous invite à

entrer dans la ronde et à danser CLIQUEZ LE LIEN

http://www.liguepoetes.net/danse-de-liberte/

Danse de liberté .

J'écris donc je vis . 

Je crie aussi 

Comme je danse

Je chante et je balance 

Je suis contre toutes les bavures.

Je nage en sirène d'écriture : 

Mon for intérieur navigue toujours sur les vagues de la liberté ,                    

Mon océan de mots percutants ne cessent de s'amplifier :

 

Sur le grand échéquier de l'arène ,

Dans ma robe de reine

Je défends le peuple considéré comme des pions non latéralisés , 

Ignorants les points cardinaux et le sens pour se diriger...  

Pas  besoin de boussole, tous ont bien assimilé 

Le porche de l'entrée du soleil  levant 

Et la porte du couchant. 

Quand l'astre solaire est au zénith pour danser 

Et que la lune murmure dans les bras de Morphée . 

Les adultes responsables suivent le rythme effréné de la vie 

Subvenir aux besoins de la famille

Trop souvent dans la souffrance de l'aurore jusqu'à minuit ...

 

Eclabousser les habitudes,

Bousculer les attitudes

Par les cris des maux  ...Mes mots à l'écrit

Pour que des pièces de tête valsent vers la sortie :

Ma plume avec ses vers sans défaite et les lecteurs aux yeux étoilés

Sur ce quadrillage du Pouvoir exécutent une danse de liberté :

 

A droite , à gauche bien se concentrer 

Prenez ma main et venez danser !

Dans la ronde, il faut rentrer

Et surtout sautez et résistez !

 

La soumission dans ce système 

Nous disons Non avec nos M

Même ceux qui sont en HLM

Libres de crier  nos thèmes .

 

Nous sommes tous dans le rond

Nous suivons les mêmes rayons

Une danse cadencée sans abandon

Polka ou maloya dans notre chanson !

 

Être soumis n'est pas écrit dans la Constitution 

L'esclavage est un décret  longtemps en abolition 

Nègre, race  deux mots en disparition .

Morte est la soumission ! Aucune génuflexion !

 

Nous vivons dans notre émancipation

Notre liberté est une silencieuse insurrection .

Ma muse est en désobéissance 

C'est un défi, une grande délivrance .

 

Liberté de pouvoir vivre en paix 

Soyons libres de penser .

Chantons. Dansons.  A droite , à gauche ...

Donnons-moi la main, sonnons les cloches !

 

A droite, à gauche dans la farandola

Dansons d'un léger pas

Tournons en rond, changeons de cavalier 

Et on va leur faire tous valser !

 

Mon jeu, ma ronde chantée vont infliger des stigmates ...

La poésie  est déclarée vainqueur! Echec et mat !

 

Ecrire LIBERTE sur mon mur de mots, c'est d'avoir la liberté d'écrire! Même si les lettres s'évaporent dans la nature et que ma cloison se fissure, ma liberté continue d'être . De Lucye Raye   ( Lucie Mayot Crescence )

 

 LUCYE RAYE 29 juillet 2018

 

Numéro 17

Je prends encore le risque sur une pente glissante d'engager ma plume pour qu'elle se pose sur les barreaux des prisons pour tous les hommes ,femmes emprisonnés injustement. C'est le bon moment de voter les étoiles de partager N'attendez pas que cette lettre soit sur l'océan dans une bouteille ,elle échouera sur un rivage abandonné , récupérée par quelques individus , hélas illettrés ! On sera proche de la fin de l'humanité !
Merci de votre lecture .

http://www.liguepoetes.net/prose-de-liberte/

PROSE de liberté .

             Mon amour,

Oh ! Mon amour, écoute-moi !                                                                                                                                                            Ce là fait bien trop longtemps que tu es là-bas !                                                                                                           Mon cœur chagrine sans toi ! 

Mes bras se joignent à l'univers pour te soutenir dans les décombres de ta vie 

Tes chansons de résistant seront toujours assouvies :

Elles t'apaisent et nous arrivent en écho avec la lune de minuit .

Tu es dans une cave ! Trop de noir te submerge 

Je t'attendrai quoi qu'il advienne sur cette berge .                                                                                                        Non, n'écris pas ta dernière lettre, 

Laisse tes yeux sur ce mince filet de fenêtre.

                                                                                                                                                                                                                                    Les bombes ont disparu , il n'y a que le silence ! 

Non, ne sois plus dans la souffrance !

Nous sommes ta délivrance .

Respire encore ... Fredonne ce chant immémorial de métaphores ,

Même s'il y a de la sueur de sang qui s'écoule de tes pores .

Mes mots résonnent dans ta tête et comme Apollinaire 

Tu m'écriras sur une fleur invisible à l'endroit à l'envers ! 

J'ai cette lumière et de mon seul rayon, je te retrouve derrière un barreau !   Tu regardes par dessus le toit comme Verlaine ! Tu parles aux oiseaux de passage car le printemps est déjà loin et avec cet été, un seul nid s'accroche à une branche, les œufs sont à peine chauffés car la mère en détresse cherche de l'herbe dans ce champ de désert . L'automne va revenir et le rougeoyant des feuilles vont rougir tes missives ! Tu es emprisonné de ton corps mais pas de tes pensées ! Tu écris dans le carré de ta geôle au charbon, chaque espace est noirci de tes désirs .                                                                                                                                                Revoir le ciel, le soleil et ta terre !

Oh! Mon amour ! Je regarde la mer :

Je hurle avec tous ses horizons !                                                                                                                                               Ton fils est près de moi et me pose des questions ! 

- Où est-il mon papa ?

 - Il est dans un pays en guerre :                                                                                                                                                        Il a filmé des blessés devant une ruine vierge et révolutionnaire!                                                               Il n'a pas volé, il n'a pas tué : De ses doigts, avec de la poussière encore ensanglantée, il a peint le mot liberté sur la cloison effondrée et il a tout diffusé. Il a été arrêté pour une peinture libérée pour que le monde sache la vérité ! Il a fait son métier ! Ton père, grand reporter, nous reviendra solide comme la pierre ! 

Et il pleure, ses larmes d'enfant s'unissent aux mousses blanches de la vague.

Le flux et le reflux s'harmonisent à ma prose . 

Bientôt, il n'y aura plus de cris ! Tu m'offriras des roses. Ton fils de ses dociles mains confectionnera des colliers de pétales de bougainvilliers fraîchement cueillis ( les rameaux avec les épines seront brûlés pour ne pas te blesser ) :  il te les mettra autour du cou pour te parfumer . 

Ce panier de nacre sera orné de nos lettres bien conservées avec des perles des îles lointaines .

Ton retour sera applaudi sur la grande place de la ville et on détachera ta photo sous tous les drapeaux . Ils ne seront plus en berne . 

Nous t'attendons avec la liberté dans nos coeurs  !

LUCYE RAYE .

 

Numéro 18

Bonne lecture à tous ! Protégeons notre planète même de nos plumes ou de nos pinceaux . Et vous lecteurs , étoilez cet art et laissez -nous un commentaire (si vous pouvez ).
http://www.liguepoetes.net/femme-arbre/

                                           FEMME ARBRE . 

Pendant un instant, je capture le temps dans un lieu loin de mon océan. Dans une forêt lointaine, je me promène. Je parle aux oiseaux, aux écureuils et à ce chêne vieillissant et même à un roseau perdu dans un buisson . Le vent, ce doux mistral m'accompagne. Il n'est plus gagnant : que des plaintes sur mousse et fougères . Je caresse cet arbre Femme . Au détour d'un sentier, à l'orée d'une clairière, une rencontre! Une dame, avec son chevalet, prépare son matériel. Un silence s'installe :

 

Le peintre étale sa peinture pour une oeuvre d'art ,

Sa palette résiste aux incendies de forêts

Les ravages détruisent plus que le quart ,

Notre monde est en danger !

 

Un appel au secours de la Femme arbre 

La dulcinée ouvre sans arme ses bras ,

Fusionne ses enfants : Ils ne sont pas de marbre .

Oh ! Femme arbre ! Que ferons-nous sans Toi ?

 

Au milieu de ce déluge de feux,

Tu es un arbre devenu Femme aimée

Digne et debout : un cri aux cieux 

Avec ton corps et tes mains enflammées :

 

Tu es le pilier de l'humanité !

Tes racines sont nos envies .

Tes branches réclament de la pitié 

Tes feuilles, un amour pour la Vie .

 

Sous ton arbre à ramures de liberté

L'artiste de ses doigts de fée

Fait de Toi une Femme réajustant son bouclier 

Tes courbes sont de toute beauté :

 

Tes fleurs sont toujours de hardiesse de parfum 

Et tes fruits, nichés dans tes crevasses, un arôme !

Tes seins, la nourriture pour l'oxygène des humains 

Tout doit être conserver par l'homme :

 

Hélas ! La nature se réchauffe, se resserre :

Des étincelles fusent de toutes parts 

Ce sont des assassins et l'effet de serre 

Des explosions dans nos bois hagards:

 

Les racines pleurent ,

Brûlées ! Ne resteront que des cendres

Les sèves meurent 

Femme arbre ne peut pas se défendre . .

 

L'arbre de feu créé dans sa Provence natale 

Des couleurs toute en finesse de son âme 

La créatrice a remballé le chevalet et son attirail 

Le tableau est peint de son coeur de Femme !

 

C'est une clameur de la belle dame :

Eve est en flammes .

 

Ma plume un court instant s'est mariée aux pinceaux, le temps à nos forêts de nous donner une leçon de mots  Qu'elles soient toujours nos parasols et nos chapeaux. Je retourne chanter avec mon alizé et  ma mer . Femme arbre fait respirer notre terre .

LUCYE RAYE 9 août 2018 

                                       L'arbre à feu 

Je pensais en  le faisant à tous ces incendies qui ravagent des endroits entiers tuant les hommes et détruisant nos forêts ! De Claire Elyse LYS .

Le chef d'oeuvre de l'artiste peintre poète Claire Elyse Lys  m' a inspirée (son autorisation pour publier son tableau en illustration ) 

 Bonne lecture à tous ! Protégeons notre planète même de nos plumes ou de nos pinceaux . Et vous lecteurs , étoilez cet art et laissez -nous un commentaire (si vous pouvez ).

Le lien sera envoyé au Ministère de la transition écologique et solidaire  (prévention feux de forêts )

 

Merci Alexis Sabuco pour ce commentaire pour mon 18ème texte
Ton Ôde à la femme arbre me fait penser à une magnifique mélodie de feu France Gall '' Cézanne peint ''...

Mon  19ème texte ( 19 août 2018 )

Belle journée à tous, j'ai beaucoup écrit sur le chêne (liens sur mon site ) Une suite de FEMME ARBRE , je garde toujours un fil conducteur, à la nature, à mon île, à l’Homme…Mon ode , une oeuvre sur la ligue des poètes . http://www.liguepoetes.net/o-chene-dialogue-chene-et-princesse-des-iles/

 

 

Ô Chêne ! ( Dialogue : Chêne et Princesse des îles ) .

J'ai offert FEMME ARBRE à l'artiste et dans ce silence forestier, je décide de tatouer mes empreintes dans cette forêt anscestrale :

Mon nom restera gravé dans cette écorce .

Ce chêne vieillissant se renforce ,

Il ne veut pas mourir 

Incendies ou briseurs, il faut réagir !

 

Une entaille de ma plume et la sève veut fuir

C'est son sang,  ce tan de cuir !

Je ne l'abîme pas,  j'écris ma griffe !

Une vieille branche me gifle .

 

- Ô chêne ! Ce n'était que ma signature 

 Je ne suis qu'une sirène d'écriture .

- Ô dame ! Je ne vous veux aucun mal 

Je suis si vieux et avec les feux tout sale !

 

- Je suis devenu méchant car je ne veux pas finir

Dans une scierie, dans une cheminée à cuire 

Ou dans un déluge de volcan; je veux au printemps

Reverdir dans ma forêt ,être un géant !

 

- Ô chêne, tu vivras avec mon nom sur tes bras !

Je partirai bientôt rejoindre mon île là-bas 

Et mon Tan rouge* sera mon refuge 

Je prendrai ta défense, je serai ton juge !

 

Ô Chêne ! Je dirai aux hommes des bois 

Que lors des préparations des grands froids 

De t'élaguer en douceur, de te caresser sans frémir

De te parler et tu ne dois pas blêmir !

 

A chaque saison, tu nous livres mille beautés 

 Du vert, du jaune, du rouge... Des couleurs variées !

Tes racines tremblent et ont besoin de se réchauffer

 En hiver, tes feuilles de tapis les recouvrent à tes pieds .

 

Moi non plus,  je ne veux pas mourir dans le noir

Les écrits sur ton corps sont mes derniers espoirs.

Oh ! Quand je mourrai, toi tu vivras encore des millénaires

L'arbre est plus puissant que l'homme dans notre ère !

 

- Le poète ne meurt jamais ! Sacralisée de mes mains

Une stèle commémorative ornera mon corps de tanin:

Car vous serez la-haut dans vos montagnes majestueuses ,

En une sculpture féerique sur une pierre tombale lumineuse.

 

- Ô MON CHÊNE SYMBOLIQUE 

Tu seras constamment royal et magnifique

- Ô PRINCESSE DES ÎLES , VOUS , toujours  poétique !

 

LUCYE RAYE 19 août 2018

*Le Tan Rouge est un arbre endémique des Mascareignes ( voir wikipédia ) 

Un endroit symbolique pour la Princesse des îles : photo de Cilaos vue du plateau de chênes !

 

J'ai beaucoup écrit sur le chêne (liens sur mon site ) Une suite de FEMME ARBRE , je garde toujours un fil conducteur, à la nature, à mon île, à l’Homme…Mon ode , une oeuvre sur la ligue des poètes 

 

Commentaire reçu le 19 août 2018 ( aussi sur le livre d'or )

Bonjour ma sœur de la poésie, chère Lucye. Ce poème m'a donné la chair de poule, j'en suis encore ému et tout étourdi .C'est de loin l'un des plus beau, des plus majestueux qu'il m'a été donné de lire . Je t'en remercie .Ta plume est taillée dans le bras de ce vieux chêne que je connais si bien, j'aime à lui tourner autour (dans la plus grande des humilités) .Ton encre est tirée de sa sève, elle parfume maintenant mes saisons et donneront de la couleur à mes longues journées d'hiver! Je n'aurai plus faim, ne n'aurai plus froid! Quel plaisir, quelle splendeur, je cours te rejoindre pour venir te féliciter en personne pour ce chef-d'oeuvre que tu nous offres avec grâce et sensibilité. Merci de tout mon cœur. Je suis heureux de faire partie de ton long cours, je laisse écouler tous mes sentiments poétiques pour te graduer et la joie que je ressens au fond! Je naviguerai encore et encore à tes côtés dans cette vieille coque faite des ramures de ton vieux chêne, bon gré, bon vent !  Ou devrais-je dire contre vents et marées!

Bon dimanche .Ton vieux frère d'ici : Thierry Titiyab Malet

https://youtu.be/xY46olhHQYM

 Nom: Thierry Malet

Message: Bonjour ma sœur, Ton poème est divin, il m'a profondément ému et je lui souhaite le meilleur des accueils et la plus haute place (sur le pont supérieur!) Je t'embrasse Merci d'avoir coller ici mon  commentaire.

 

Note : veuillez remplir les champs marqués d'un *.

MESSAGES LE 20 MAI 2018  Message sur contact de MON AMI + SUR CE LIEN 

1 Message: Bon courage merveilleuse poétesse !

2 Message: Je soutiens à fond !

Message de Thierry le 11 mai 2018   Le navire tangue, la houle a envahit le pont mais tu tiens bon la barre et nous voguons bon vent, bon gré vers le sommet de la poésie! Il nous faudra souquer ferme pour arriver à bon port mais nous avons cette force et l'espoir enfle nos voiles! Bravo pour cette nouvelle croisière ma soeur de la poésie, chère Lucye

 

Nom: Bénéton
Message: Longtemps après la rose
Le nom de la rose

lucyeraye

Seras tu présent au concours ? Joyeuse fêtes de Pâques !

Beneton Herve

Pourquoi pas? où peut-on s'inscrire ? Je repars à ma chasse aux oeufs. ------...

Message: Evelyne Ponlevoy   9 avril 2018

Bonsoir Lucie , j’essaierai de ne pas manquer tes écrits !!
Bonne participation et Bonne chance 🍀

 

Message: Liliane C'est pour bientôt  , la date approche
Je te souhaite une bonne participation
Bonne chance poétesse