Vision dans mon labyrinthe.

Vision dans mon labyrinthe.

Dans ce quadrilatère, où les rues se croisent

Je cherche constamment mon chemin d'un regard qui froisse

Ma vision se trouble dans ce labyrinthe

Surtout ne pas avoir des quintes

Les toux brisent l'amer silence pleurant de peur 

Les sourires se dispersent avec des fausses rumeurs .

 

Mon cœur est nu , les nuages noirs  se prélassent,

L'alizé en rotation les déplace

Mon reflet inquiet est sur toutes les vitrines  anciennes

Je crains le pire , j'accélère le pas pour éviter les pluies diluviennes

L'avenir  protègera les passants 

Ils seront les survivants .

 

Au carrefour de mon immeuble , je résiste

Mon rire est  excentrique  , j'ai lâché la piste

Pour une poésie en feuilletées d'espérance

Je partage chaque part à cause de mes croyances

Mon épilogue  découpe les fruits

Dans mon dédale  , désorientée est ma nuit !

LUCYERAYE  12 janvier 2021

 

Note : veuillez remplir les champs marqués d'un *.

Messages reçus 


 Nom: Béatrice Montagnac

Message: Bonsoir douce poétesse
Magnifique poème d'une belle vision de ton labyrinthe  d'un tourbillon entre ciel et terre , chamboulant la vie à chaque instant.
Touchant poème que j'ai aimé lire, douce soirée et belle nuit je t'embrasse.
Amitiés
Béa

Nom: Joëlle Brethes

Message: Va-t-on avoir cette pluie pendant quarante jours et quarante nuits ?
Pas d'arche à l'horizon, mais les réserves de poésie que chacun porte en soi devraient permettre de patienter jusqu'à l'arrivée de jours meilleurs... ;) :)

Chris Leray

Ta poésie m'a interpelé et je décide de partager ton "post" avec mes Ami(e)s en leur donnant envie d'aller sur ton beau site ! Merci Lucie 🙂 PARTAGE 

Un petit extrait du poème de l'Amie Poétesse Lucie de l'île de la Réunion qui va certainement vous interpeler par ces temps de pandémie mondiale : "Ma vision se trouble dans ce labyrinthe/Surtout ne pas avoir des quintes/les toux brisent l'amer silence pleurant de peur/les sourires se dispersent avec de fausses rumeurs..."

 Nom: Christian LERAY

Message: Continue chère Poétesse à "mettre des mots sur nos maux" comme la Poésie le permet afin d'exprimer ce "mal-être" qui persiste, plus ou moins, chez chaque être humain avec ce nouveau variant se diffusant dans l'air ! Il en résulte que chaque personne rencontrée est un potentiel danger pour l'autre ! A  Rennes,  j'ai pu me rendre compte hier, dans un bus, pourtant avec peu de passagers à ce moment-là, combien la moindre quinte de toux devient suspecte ! Courage et continuons à nous exprimer par la poésie pour que la Vie gagne la partie !